dimanche 6 décembre 2009
dimanche 22 novembre 2009
Il a tant sifflé
dimanche 4 octobre 2009
Un monsieur
Hier, j’ai pris le métro (pas possible… et ben, si !). A un arrêt, sur la ligne A (oui je me paume généralement dans le sens de la ligne A…), un homme est entré. Il ne se pressait pas, à tel point que j’ai craint que les portes ne se referment sur lui. De taille moyenne, enveloppé, le nez très large et le visage plus que particulier, il m’a regardé en faisant légèrement avancer puis reculer ses yeux, comme s’il avait voulu me faire peur. Il m'a semblé qu'il souriait. J’ai alors demandé, d’une voix à peine audible, s’il voulait le strapontin que j’occupais, et sans un mot il m’a dit que non, que s’il avait voulu s’asseoir il aurait été sur le siège non loin de moi que je n’avais pas remarqué, et qu’il ne prenait le métro que pour une station. Tout ceci avec une lenteur mesurée, en une main et un regard.
Je l’ai regardé partir, presque à regret.
Rouge ronde
samedi 3 octobre 2009
Courant d'air
Scripture
vendredi 2 octobre 2009
Les bords, de mer
lundi 28 septembre 2009
Comme deux écrins de larmes
vendredi 25 septembre 2009
...un lapin
samedi 19 septembre 2009
"Me revoilàààà"
Des soupirs déçus rayonnèrent doucement...
Mais que dire, sinon que je n'ai rien à dire? That is the question. C'est dingue le nombre de personnes que l'on côtoie sans connaître. Une foule pressée dans une gare n'est unie que par un but commun, sans soutien, sinon quelques âmes qui semblent égarées dans ce brou-ha-ha d'indifférence et soudain donnent la parole prodigue à quelque paumé perdu dans la masse. Ainsi que dans les tunnels que les nains ont si habilement creusé, et où les portes sans cesse s'ouvrent et se referment sans émotion. Et alors, comme en chaque lieu commun où l'on a rien d'autre à faire que d'attendre, l'autre, le parfait inconnu dont on ne sait rien mais dont on suppose ou invente tout, celui-là qui a le regard triste, dans le vague ou souriant, malgré lui, vous offre un instant de lui-même. De l'homme à la barbe de quelques jours, tout de gris vêtu et au vieux sac souple, jusqu'à l'enfant qui rit de l'accent d'une voix automatique, en passant par la femme dont on aurait voulu soulager le chagrin sans en connaître la cause, et l'homme tracassé par un dossier qui attend une place assise, chacun se tient là, si près et si distant; on attrape le manteau de leur vie pour un moment, et tout ignorant que nous sommes, nous écrivons leur histoire, ou plutôt, une histoire; celle qu'ils ne vivront peut-être jamais.
vendredi 28 août 2009
frottements
Et toujours, il m'entraîne.
vendredi 21 août 2009
Pa'ce que
En un courant que dévoilent des voiles vertes de bateaux fantômes, quelque ondulation se propage comme un sombre message; sans la pénombre calme un cadavre de verre gît, abandonné. Des filaments lentement s'étirent de toutes parts, comme un envahisseur pourtant bienfaiteur. Entre les rochers élevés se hissent les piliers vivants qui se laissent aller à quelque tranquille rêverie. De ça de là des firmaments de couleurs traversent l'invisible suivant un parcours hasardeux d'une immuable imprévisibilité. Sur le devant de la scène quelques points se déplacent sans bouger semble-t-il, comme des étoiles qui ne scintilleraient pas.
Vous l'aurez compris, je parle de l'aquarium. :D
Bon mais bien qu'inutile ce n'est pas assez débile à mon sens. Mmm...
"Do you do you do you" pense qu'il faille inventer ce qui n'existe pas? In die absolu, l'idée c'est yes because sinon on n'invente plus any more. Et alors on macht wie les étangs, we stagne. Ce serait dommage, surtout que the étangs die stagnent it smells nicht bon. D'ailleurs, ihr, if you n'existiez nicht, il faudrait ben bien vous inventer 'story de.
And yes, mais! donc hein. C'est why we inventons each Tag weil même if ca existe, it ist immer different. C'est coool non ?
samedi 15 août 2009
D'une lampe

As-tu réfléchi aux voeux? Car qu'est-ce qu'une question sans réponse? Et bien c'est une question sans réponse. En fait, ça n'a évidemment aucune urgence, mais puisque je suis repassée par là, je me suis demandée ce que tu répondrais quand même. Et je me demande toujours. Donc je te le demande ^^ logique non? Alala toutes ces années de tentative d'appropriation d'un esprit logique pour arriver à ça.
C'est déjà pas mal :D tout a un début non? Sauf ce qui n'existe pas. Quoique si on y pense alors pour nous ca a eu un début, un germe quelque part dans notre esprit brouillardeux. Donc faut penser à tout pour que tout aie un début. Et puis, même si on n'y pense pas, le fait que l'on soit là pour éventuellement être capable d'y penser même si on ne le fait pas, c'est une possibilité, bien qu'improbable. Dès lors, c'est un début non? Décidemment, logique quand tu nous tiens!
Ou pas.
--
Aux autres, libre à eux de laisser filer ici un souhait ou deux, perdus sur un drôle de blog... Peut-être, qui sait, un génie viendra-t-il les lire pour un jour, car on peut toujours rêver, leur donner vie?
vendredi 31 juillet 2009
tchoum.
Pour n'en avoir jamais vu le fond, j'y espère trouver, un jour qui sait, comme un lointain écho venu du néant, un point sous un arc-en-ciel.
lundi 27 juillet 2009
Quelques jours
PS : J'ai oublié le nom du livre... Quant à Apocalyptica et Fanny Clamagirand,ca y est je vois qui ce sont.
dimanche 19 juillet 2009
:)
lundi 29 juin 2009
Influence
Plus qu'un monde d'illusions, nous vivons dans un monde d'influences. Mais je ne dirais pas que tout est déterminé pour autant : à nous de réagir comme bon nous semble... Sinon c'est pas du jeu. Auquel cas je protesterais encore. Pour changer... Et du coup le fait que ce soit déterminé m'influencerait. :D
dimanche 21 juin 2009
Ah! le monde

Ah, les océans et mers
Larmes de l'univers
Versées en goût amère
Ah, les vastes paysages
Reflets d'un coeur sans âge
D'un pâle et bleu visage
Ah, l'hirondelle en retour
De son lointain séjour
Pour nous chanter l'amour
Ah, les herbes et forêts
Où gisent bien cachés
Mes peines et regrets
Ah, le ciel en ses étoiles
Illusions sur la toile
Pénible et sombre voile
Ah, les rêves rois des fous
Aveux ou bien tabous :
La vie, la mort, nous!
jeudi 18 juin 2009
Go

Et dire que dans 6 jours ce sera fini... Sans doute serai-je soulagée. Heureuse même. Et pourtant. Pendant ces 6 jours pas les plus agréables de ma vie, je vais peu à peu faire mes adieux au lycée, sans trop m'en rendre compte. Avec un peu de chance, quoi. Je saurai d'où je pars, mais pour aller où, vers quoi, alors ça... L'avenir nous le dira ;)
samedi 6 juin 2009
Papillon du temps
dimanche 24 mai 2009
Histoire de poussières

vendredi 22 mai 2009
Mea culpa... ;)
Alors, puisque je me suis laissée prendre au jeu... Voici l'objet de ce discours bien étrange, agrémenté d'une traduction personnelle :
If you comment on this...
Si tu commentes ceci...
1. I'll respond with something random about you.
1. Je répondai en disant quelque chose, un truc, n'importe quoi, sur toi, only you ;)
2. I'll tell you which song or movie you remind me of.
2. Je te dirai à quelle chanson ou quel film tordu (mais nooon...) tu me fais penser.
3. I'll pick a flavor of jello to wrestle you in.
3. Je t'indiquerai le parfum d'une gelée dans laquelle un bataille sanglante éclatera peut-être entre nous (niihahark).
4. I'll say something that only makes sense to you and me.
4. Je dirai quelque chose qui n'a de sens que pour toi et moi (c'est très intimiste... ou pas d'ailleurs).
5. I'll tell you my first memory of you.
5. Je te raconterai mon premier souvenir de toi. ^^ Déjà, il faut s'en souvenir... Aie peur.
6. I'll tell you what animal you remind me of.
6. Je te dirai à quelle petite ou grosse bébète tu me fais penser.
7. I'll ask you something I've always wondered about you.
7. Je te demanderai quelque chose que je me suis always oder presque demandé à ton propos.
8. I'll tell you my favorite thing about you.
8. Je te dirai ce que je préfère chez toi.
9. I'll tell you my least favorite thing about you.
9. Je te dirai ce que j'aime le moins chez toi. Ames sensibles s'abstenir :)
10. If you play, you MUST post this on yours.
10. Si tu joues tu DOIS poster ceci sur ton blog. Sinon, un ogre viendra te grignoter en commençant par les orteils dans les dix secondes. J'espère au moins que tu as un blog!!
...
Euh, plus de dix secondes alors?
Hum. Voili voilou...
Et oublier le temps

Et s'agitent, et palpitent, les pas au rythme des coeurs fatigués par la nuit qui commence, dans la chaleur lourde d'un mouvement qui ne s'épuisera pas avant l'aube; les murmures inaudibles se lisent sur les lèvres, noyés dans la cohue ordonnée de quelques géants noirs suspendus ça et là, les mains se perdent sur quelque hanche au mouvement cadencé, les pupilles dilatées se cachent derrière les paupières violines et dans la fièvre d'un élan, tu t'élances, tournoyante, contre les paumes d'un maître à qui tu as tout désappris...
Au creu des yeux
Haussement de sourcil
Un iris qui s'irise
Une pupille surprise
Une prunelle éprise
Un regard, tout simplement...
jeudi 21 mai 2009
Dans les yeux du néant

Sur le linceul du passé perdu dans la brume
Marquée de la sourde lunure de son souffle
Vibratile sous tes doigts qui volent en écoufle
Gît la léthargie veule qui s'éloigne et s'embrume
Labile, un songe s'éveille, s'étire en chrysalide
Fait l'étrenne de l'ardeur en longanimité
Loin des valleuses sans aune, vides et livides
Sous un soleil lustral dans cette bruine violine
La venelle aux pavés de satin de nos âmes
D'où les douces fragances irisées émanent
S'embrase dans le silence de l'irréel
S'abreuve aux larmes pâles sans peine du ciel
Et dans le cocon de notre rêve secret
Savoure de l'amour la douce vanité
mercredi 20 mai 2009
Une bulle de poussière

Vois
Les ombres s'enlacent
Vois
Les vents s'embrasent
Entends
Les murs se parlent
Entends
Les arbres murmurent
Alors
Pourquoi ne bouges-tu pas
Et puis
Pourquoi ne parles-tu pas
Dis-moi
Pourquoi regarder le ciel
Et puis
Pourquoi laisser la neige
Te recouvrir peu à peu
Tel un sombre manège
Qui jamais ne s'émeut
Crois-moi
Il suffit de le leur demander
Et le vent reviendra en toi
Les ombres te seront paupières
Crois-moi
Il suffit de me le demander
Et je viendrai à toi
Je fermerai mes paupières...
lundi 18 mai 2009
Dis moi, faut faire quoi...
Pour vivre, vraiment
Dis, faut faire quoi
Pour savoir tout ça
Dis, faut faire quoi
Faut savoir ou pas
Dis, faut faire quoi
Pour avoir de l'air frais
Dis, faut faire quoi
Pour savoir oublier
Dis, faut faire quoi
Si faut pas oublier
Dis, faut faire quoi
Pour savoir que faire
Dis, faut faire quoi
Penser ou s'évader
Dis, faut faire quoi
Pour vivre, vraiment?
mercredi 6 mai 2009
applaudir en battements
Les rires fusent dans le brouillon de ténèbres
Au rythme de battements d'ailes vertes
La scène revit puis revient inerte
J'aurais ouvert mes bras
Chuchoté à vos oreilles
En un souffle bas
Que c'était merveille
Que j'étais si heureuse de vous connaître
Et désolée de vous connaître si peu
Si je n'avais traîné dans mon sillage
L'écume d'une expression embrumée
Si j'avais pu...
Et puis, j'aurais aimé te dire que tu avais tort, si je n'avais pas eu peur de me tromper...
samedi 2 mai 2009
vendredi 24 avril 2009
Question de point de vue

Je voyais des pics tranchants dressés. Je voyais les tours aux sommets inaccessibles enfermer ma vision. Je voyais les morts éparpillés autour de moi. J'entendais les moteurs rugir de haine, sans cesse, crier contre le silence. Je voyais un manteau tristement uni qui plongeait sur nous, comme pour nous ensevelir et faire oublier notre laideur à l'univers.
Je voyais des brins d'herbes s'élancer vers le ciel. Je voyais les arbres border ce cadre de verdure. Je voyais les fleurs qui précèdent les fruits parcourir le sol, témoins d'une vie future. J'entendais des hommes s'affairer non loin, passer sur la route qui les menait vers ce soir. Je voyais ce léger dégradé de bleu qui bientôt jallira et explosera de mille nuances pour parer l'horizon de magie avant que le rideau ne se lève sur la danse des astres nocturnes.
Puis j'imaginais le monde.
Et je vis que cela était beau.
Au ras des paquerettes
J'aimerai bien entrer dans une fourmilière, juste pour la visite. Sauf que, avec ma triste condition, c'est impossible à moins d'écraser cruellement la batisse et observer les bouts de terre et de cadavres fourmiliesques intégrés. Pas réjouissant.Je vais chercher le moyen de devenir une fourmi, pendant quelques secondes avant de me rendre compte que c'est impossible. PS :, si un jour vous voyez une fourmilière, ne l'écrasez pas. C'est pas charitable, et je suis peut-être dedans. (Dès lors, une armée de dingues firent diminuer la population de fourmis dans ce monde où elles prédominent. Pour rendre à l'homme la plus grande importance sur cette terre, dira-t-on.)
J'ai regardé un fleur de cerisier fanée sur le sol qui en était jonché. Et alors que j'écris ce tissu d'absurdités banales dont on se contrefout, si ce n'est d'un point de vue pratique pour son linge, je m'aperçois que sa collègue, plus fanée encore, gît à mon côté. La surprise passée (et oui, c'est effrayant), je souffle dessus, pour l'éjecter de mon espace et salir un peu plus le sol. Le truc, c'est qu'on ne s'en apercevra jamais, à moins de trifouiller dans les fils électriques enrobés de plastique goût chocolat. (comment je le sais? Non mais, je sais reconnaitre le vrai chocolat!) PS : si un jour vous voyez une fleur fânée à côté de vous, ne l'éjectez pas. C'est pas charitable, et c'est déjà pas facile pour elle d'être obsolète : compatissez, quoi...
jeudi 26 mars 2009
S'envole

L'insondable attends, là
Un brouillard étendu
Qui efface nos pas;
Là-haut le ciel somnole
Un espoir sourd s'envole
Deux traces côte à côte
Un souffle qui les enlace
Couverts de lune et d'étoiles
Ces astres qui fuient et passent
Avant que les rayons pâles
Ne déposent sur nous leur voile,
Dans ce poster bleu ou noir
S'envole ce fol espoir...
Au détour d'une ombre sombre
samedi 14 février 2009
Une nuit
vendredi 6 février 2009
La pierre de l'obscurité
Découvrez Indochine!
prev
Un silence qui s'émeut
Un murmure qui s'étrangle
Une rumeur qui s'étend
Une parole qui s'élance
Le vent se lève
Ce monde s'affaisse
Les dos se courbent
les yeux se voilent
Et dans la foule
Les pleurs se noient
Découvrez John Debney!
Le pont éventé
Sous un souffle sacré
D'un courant effleurée
Mon échine frissonne
Un regard échangé
Que l'église pour nous sonne
Pour ces pas qui s'éloignent
Que le ciel en témoigne
Je me ferai poussière
Pour me poser sur toi
Je me ferai prière
Pour qu'enfin tu m'exauces
Je me ferai tempête
Pour embrasser ton corps
Je me ferai brûlure
Pour embraser ton âme
Je danserai en flammes
Dans tes rêves futurs
dimanche 1 février 2009
samedi 17 janvier 2009
Bleum
Je pourrais le conserver, au cas où un jour viendrait où il serait mon seul moyen d'expression. Peut-être est-ce d'ailleurs que je vais faire, jusqu'à ce qu'il s'éteigne peu à peu, tel un silence qui revient à lui.
dimanche 4 janvier 2009
Dessiner des sourires
D'un regard empli d'espérance
Eloigner de toi cette peur
Qui m'est tant d'ignorance
Et, frôlant ces lèvres closes,
Dessiner sur ton visage fermé
Le sourire enfin éclos
De ton âme effleurée...
